Les caractères de quelques assemblées – N. Short

par La rédaction le 27 Avr, 2017

Les villes ont toujours tenu une place importante dans les pensées des hommes. Dès le commencement de la Genèse, Caïn est le premier à construire une ville, mais Dieu n'y a pas de place. Elle a été entièrement construite pour la gloire de l'homme. En l'appelant Hénoc (d'après le nom de son fils), Caïn cherchait à perpétuer la gloire de la famille.
            Certains caractères sont révélés au chapitre 4 de ce livre. On trouve par exemple au verset 21 : « Le nom de son frère fut Jubal : lui fut père de tous ceux qui manient la harpe et la flûte. Et Tsilla, elle aussi, enfanta Tubal-Caïn, qui fut forgeur de tous les outils d'airain et de fer. La soeur de Tubal-Caïn fut Naama ».
            La première ville de l'homme était caractérisée par la culture de l'homme, la musique de l'homme et les arts et les métiers de l'homme. De quelque côté que l'on se tourne, tout se voulait un témoignage à l'oeuvre de l'homme, l'homme dans son éducation et dans sa culture.
            C'est un tableau qui n'est pas sans rappeler celui de la chrétienté professante. Si nous visitons les grands édifices religieux, nous n'y trouvons que des témoignages à la grandeur de l'homme. Par exemple, la grâce et la beauté de son architecture, de belles oeuvres d'art ou de peinture ou encore sa musique. Tout cela se trouve en abondance dans les grandes cathédrales de ce monde ; par contre, on n'y trouve rien ou très peu touchant l'oeuvre de Dieu.
            A la fin de l'Apocalypse, on trouve une tout autre ville : il s'agit de la cité de Dieu. Quelques-unes des gloires et des grandeurs de la personne du Seigneur Jésus y sont reflétées. Dieu n'a pas jugé à propos de construire de grands édifices. Le Seigneur n'a laissé ici-bas aucun témoignage « matériel » de son oeuvre magnifique de salut. Le seul témoignage est d'ordre moral et spirituel : il est rendu dans la vie des hommes et des femmes qu'Il a rencontrés.
            Mais on pourrait dire, en se servant d'une métaphore hardie, qu'Il a laissé de son passage ici-bas plus de 500 monuments évidents (de sa grâce). Il a été vu après sa résurrection de plus de 500 frères à la fois (1 Cor. 15 : 6). Chacun d'eux était un témoignage à la grandeur de l'oeuvre de Christ.
            Quand Dieu a créé l'univers, la chose a eu lieu en six jours. Mais pour l'oeuvre accomplie dans l'Assemblée qu'Il forme encore présentement, son travail se poursuit depuis bientôt 2000 ans. Il façonne ceux qu'Il destine aux demeures éternelles. Tout devra y être compatible avec sa sainte présence et agréable pour son coeur.
            Les fondements de la première ville, au début de la Genèse, ne sont pas mentionnés, tandis que l'on trouve au moins trois mentions des fondements quand il est question de la Cité dans Apocalypse 21 et 22. Dieu édifie là ce qui demeure, ce qui est éternel, et qui est, nous le savons, fondé sur le sacrifice de Christ à la croix, sur sa mort expiatoire.
            En parcourant le livre de la Genèse, on constate que les hommes ont construit à ce moment-là au moins huit grandes villes. La dernière est Babel, et Babylone réapparaît aussi dans l'Apocalypse. Mais elle sera entièrement détruite par Dieu, de la même façon qu'Il a détruit les oeuvres de Nimrod, au chapitre 10 de la Genèse. Dans le chapitre suivant, l'Eternel disperse les hommes qui ont bâti Babel, et il introduit une « nouvelle » ville. Il appelle Abraham et celui-ci attend désormais avec foi la cité qui a les fondements, de laquelle Dieu est l'architecte et le créateur (Héb. 11 : 10). Dans un jour encore à venir, Abraham verra cette cité, quand l'Assemblée sera vue descendant du ciel d'auprès de Dieu.
            La lecture de ces différents passages de la Genèse met l'accent sur toute l'importance des villes dans l'histoire de l'humanité. En fait, tous les rois dont il est question au début du récit biblique étaient à la tête d'une ville. Rome, par exemple, était une grande ville, plus importante que toutes les autres villes en Italie. La civilisation grecque reposait essentiellement, elle, sur ses deux principales villes, Athènes et Corinthe.
 
            Nous voudrions maintenant, par la lecture de quelques passages tirés du livre des Actes, considérer les caractères revêtus par le témoignage chrétien dans quatre villes : d'abord Jérusalem (Act. 3), puis Antioche (Act. 13), Philippes (Act. 16) et enfin Rome (Act. 28). A certains égards, elles forment une sorte de tableau de l'Assemblée depuis le commencement jusqu'au terme de son histoire sur la terre.
 
1 – JERUSALEM : lire Actes 3 : 13-21
            Au début des Actes, il est question de Jérusalem. Pierre, dans ce discours du chapitre 3, la présente comme une ville de refuge. Elles étaient au nombre de six, autrefois en Israël (voir Nom. 35 et Jos. 20). De tels lieux étaient nécessaires pour préserver la vie de ceux qui avaient involontairement tué un homme. Dieu donne des ressources pour ceux qui ont péché par inadvertance. C'est pourquoi Pierre dit aux Juifs, se fondant sur les paroles prononcées par le Seigneur sur la croix : « Maintenant, frères, je sais que vous l'avez fait par ignorance » (Act. 3 : 17 ; Luc 23 : 34).
            On voit alors cette grande foule d'Israélites demander à Pierre quelle doit être leur attitude : « Que ferons-nous ? » (Act. 2 : 37). Et Pierre leur rappelle, en accord avec les principes déjà établis dans ces passages de l'Ancien Testament (Nom. 35 : 11-12), que Dieu a préparé un abri sûr en Christ, qu'Il a donné des ressources même pour ceux qui ont mis à mort le Seigneur Jésus Christ !
            On constate, en lisant ces récits au début du livre des Actes, que les disciples et ceux qui les suivaient se regroupaient toujours ensemble : il y a une sécurité et un salut pratique que l'on trouve au milieu du peuple de Dieu. Il est aussi tout à fait nécessaire de se tenir au milieu d'une compagnie de croyants, où les règles de l'Ecriture sont respectées, et où se trouvent des frères en Christ spirituels pour veiller au bien-être général.
            Du temps d'Israël, il fallait se hâter de recourir à cette ressource divine, les villes de refuge. Aux jours du christianisme, Dieu donne des ressources encore meilleures en Christ. Il a établi l'Assemblée, conforme à ses propres desseins, à son conseil. Et, en compagnie de ceux qui connaissent et servent le Seigneur, nous pouvons y goûter une sécurité plus grande encore.
                                                                                                
2 – ANTIOCHE : lire Actes 13 : 1-4 
            Ensuite, on trouve Antioche. Dieu y avait formé une assemblée, avec des prophètes et des docteurs. Ils servaient le Seigneur et jeûnaient. Il y avait un service prophétique, un enseignement suivi, divers ministères dispensés sous la conduite de l'Esprit, le tout accompagné par le jeûne. Dans quelle mesure réalisons-nous actuellement de tels services dans nos assemblées locales ? Avons-nous cherché à découvrir ensemble comment réaliser pratiquement une vie d'assemblée ?
            L'Assemblée de Dieu est le lieu où se réalise la diversité des services. Il y avait pourtant là plusieurs nationalités. Il est question d'abord d'un Cypriote, Barnabas (c'était le surnom de Joseph et il signifiait « fils de consolation »). Il y avait aussi un frère de race noire, nommé Siméon. Puis on trouvait Lucius (un Cyrénéen) dont le nom évoque la lumière, ensuite Manahem (un homme qui avait été en relation avec la cour du roi Hérode) et enfin Saul. En somme, toute une série de personnalités très différentes, mais qui étaient unies par le même désir de servir le Seigneur.
            Il est donc d'abord question du service des prophètes, et l'on peut se demander quel est le but de ce service. Le livre de l'Apocalypse déclare que « l'esprit de prophétie est le témoignage de Jésus » (19 : 10). Certains croient que la prophétie a toujours pour but d'attirer notre attention sur des événements futurs, mais aujourd'hui le prophète fait plutôt ressortir la personne de Christ dans toute l'Ecriture.
            En lisant les chapitres 16 à 25 du premier livre de Samuel, on y découvre l'un des plus grands prophètes. Or, après l'onction de David, Samuel disparaît de plus en plus. Il semble qu'il n'ait plus rien à faire, il revient chez lui à Rama, et l'on apprend qu'il y meurt. Dans la pensée de Dieu, le plus grand service de Samuel n'était-il pas cette onction de David ?
            Quant au dernier des prophètes, Jean le Baptiseur, après une longue période de nazaréat, il s'efface également après l'onction du Seigneur par le Saint Esprit sur les rives du Jourdain. Son service semble n'avoir plus de raison d'être. Il avait été envoyé préparer la venue de Christ.
            L'un des plus importants services dans une assemblée locale est de préparer le chemin pour que le Seigneur puisse entrer dans les coeurs. Il faut que toutes les montagnes et tous les obstacles soient ôtés, que toutes les vallées et les points bas soient nivelés. Le prophète a particulièrement pour rôle de préparer un chemin par lequel le Seigneur pourra entrer facilement dans les coeurs ! Ainsi, Elihu a-t-il agi en son temps vis-à-vis de Job, préparant l'intervention directe de Dieu.
            Nous savons tout ce que Dieu s'est plu à faire dans la région méditerranéenne avant la venue du Seigneur Jésus. Il y a eu de grandes transformations, des chemins sont devenus fréquentables, les voyages ont été plus sûrs : la diffusion de l'Evangile s'en est trouvée facilitée. Ce que Dieu a fait à ce moment-là sur le plan matériel, il le fait aussi sur un plan spirituel dans nos divers rassemblements. Que Christ devienne tout en tous est la grande finalité de la vie chrétienne !
            Nous savons que le caractère du ministère prophétique est tout différent de celui d'un docteur. La lecture d'Ephésiens 4 fait clairement ressortir qu'il s'agit de deux dons bien distincts. Et dans l'Assemblée de Dieu, il y a place pour une diversité de dons et l'enseignement prend des formes variées. Bien sûr, personne ne devrait prétendre ouvertement qu'il possède l'un de ces dons, mais si ces dons se trouvent parmi nous, nous devons les reconnaître.
            Actes 13 : 2 dit « qu'ils servaient le Seigneur ». On comprend facilement ce que veut dire servir les saints. On est peut-être plus à l'aise dans ces activités et une bonne partie de notre temps peut consister à servir les autres. Mais la question se pose de savoir dans quelle mesure nous comprenons vraiment ce qu'est le travail de Dieu. De quelle manière veut-Il être servi ? Combien de rassemblements ou d'églises dans notre ville ont-ils un désir sincère de Le servir ? Actuellement on se tourne plutôt vers ce qui a un caractère social ! On s'occupe beaucoup des besoins de l'homme … et par là, souvent, de ses propres besoins. Mais quelle réponse désirons-nous apporter aux besoins du coeur de Dieu ? Au chapitre 4 de Jean, le Seigneur révèle à la femme samaritaine que le Père lui-même cherche des adorateurs, c'est-à-dire des personnes à la fois désireuses et capables d'adorer en esprit et en vérité !
            Quelle assemblée locale remarquable devait être cette assemblée à Antioche ! Quelle joie pour eux d'avoir cinq frères tels que ceux qui sont mentionnés au début du chapitre 13, de jouir toute l'année du ministère d'hommes tels que Saul ou Barnabas ! La plupart de ceux qui bénéficient d'un tel ministère désirent certainement qu'il leur soit conservé. Combien ce serait précieux si de tels dons étaient présentement à notre disposition ! Le lieu où s'exercent de tels ministères est d'un grand prix pour les saints, mais aussi pour Dieu !
 
 
3 – PHILIPPES : lire Actes 16 : 10-13
            La ville de Philippes avait alors un rôle très important. Conquise par les Macédoniens, puis par les Romains, elle était sans doute une ville très convoitée. Mais l'on voit qu'elle était sous la domination de Satan. En particulier, il y avait là « une servante qui avait un esprit de python ». Satan retenait captifs les habitants de cette ville, et voilà qu'un jour, une petite « armée », composée de quelques frères, arrive à Philippes. Ils désiraient s'emparer de la ville et amener ses habitants à la connaissance du Seigneur !
            C'est la première ville d'Europe où l'évangile va être annoncé par les apôtres. On peut dire qu'ici débute la campagne d'Europe ! C'est l'occasion de se rappeler celle de Josué, quand il s'empare des villes d'Israël, qui tombent l'une après l'autre.
            Actes 16 : 12 précise : « Philippes, qui est la première ville du quartier de la Macédoine, et une colonie… ». Aujourd'hui, la colonisation n'est pas vue d'un très bon oeil ! Mais en fait, cette forme de gouvernement était alors plutôt utile. Philippes devenue une colonie de Rome, ses habitants bénéficiaient à ce titre  des mêmes privilèges que les Romains. Ce statut leur procurait donc beaucoup d'avantages !
            Comment l'apôtre se proposait-il de « gouverner » la colonie de Philippes ? Il estimait que tous les croyants qui vivraient désormais dans cette ville devaient pouvoir jouir de toutes les bénédictions et de tous les privilèges de la seule vraie capitale, le ciel. C'est une chose merveilleuse d'avoir été introduits dans ce lieu privilégié ! Beaucoup de croyants se contentent de penser que certainement ce sera très beau d'aller bientôt au ciel. Mais nous ne sommes pas appelés à y arriver comme si nous étions des étrangers, qui ont tout à découvrir. Nous devrions faire partie de ceux qui y sont connus et même bien connus !
            Nous nous rappelons qu'un jour un ange a rencontré Daniel ; tout de suite, il l'a appelé : « Daniel, homme bien-aimé » (Dan. 10 : 19). Daniel était bien connu au ciel et de ce fait, il pouvait être appelé homme bien-aimé. Ne pouvons-nous pas dire qu'il en était de même pour Job ? Dieu dit à Satan : « As-tu considéré mon serviteur Job » ? (Job 1 : 8 ; 2 : 3). Et Il lui parle ensuite de tous les beaux traits de caractère qui se trouvaient chez ce patriarche. Il y a des personnes dont le ciel tient spécialement compte, qui sont particulièrement connues au ciel !
 
4 – ROME : lire Actes 28 : 28-31
            Ici, depuis longtemps déjà, Paul était en captivité. Il avait connu la prison à Philippes, en Israël, et maintenant c'était à Rome ! C'était un vase d'élection particulier (Act. 9 : 15), destiné à paraître devant des rois. Il était alors probablement le plus grand ambassadeur du christianisme. On se demande pourquoi Dieu a permis qu'il passe tant de temps en prison (Eph. 6 : 20) ? Quand on parcourt l'histoire de Paul, en particulier du chapitre 21 au chapitre 28 des Actes, il apparaît comme un exemple vivant d'un vrai témoin chrétien.
            En un sens, Paul avait atteint le point culminant de son ministère avant son emprisonnement, au chapitre 20. Il rencontre alors les anciens de cette assemblée à Ephèse, où était connue alors la plus haute expression de la vérité, que cet apôtre avait reçue par révélation. A partir du chapitre suivant, une certain « déclin » semble se produire dans le service de Paul. Il insiste sur ses droits de citoyen romain, et son insistance à se rendre à Jérusalem, malgré les avertissements donnés par l'Esprit, conduit à se demander s'il n'a pas trop aimé Israël ? Mais dans le chapitre 28, l'apôtre donne l'exemple d'un témoignage chrétien clair, tel qu'il peut toujours s'exercer, même dans des circonstances où les possibilités sont vraiment réduites.
            Au sujet de la situation un peu comparable d'un prisonnier, à la fin de l'histoire d'Israël dans l'Ancien Testament, on lit : « Il arriva, en la trente-septième année de la déportation de Jehoïakin, roi de Juda, au douzième mois, le vingt-septième jour du mois, qu'Evil-Merodac, roi de Babylone, l'année où il commença de régner, éleva la tête de Jehoïakin, roi de Juda, et le tira de prison. Et il lui parla avec bonté, et mit son trône au-dessus du trône des rois qui étaient avec lui à Babylone. Et il changea ses vêtements de prison, et Jehoïakin mangea du pain devant lui constamment, tous les jours de sa vie, et quant à son entretien régulier, un entretien continuel lui fut donné de la part du roi, jour par jour, tous les jours de sa vie» (2 Rois 25 : 27-30).
            Mais ce qui se passe dans les derniers jours de l'apôtre Paul est bien différent. Lui aussi se trouve en prison, mais la similitude avec Jehoïakin s'arrête là. Paul est gardé par la puissance de Dieu : «Le Seigneur se tint près de lui et dit : Aie bon courage ; car comme tu as rendu témoignage des choses qui me regardent, à Jérusalem, ainsi il faut que tu rendes témoignage aussi à Rome » (Act. 23 : 11). Paul, lui, ne dépend pas du bon vouloir des autorités dans les circonstances qu'il traverse. Ses liens « sont devenus manifestes comme étant en Christ » (Phil. 1 : 13). Il prêche le royaume de Dieu et il enseigne les choses qui regardent le Seigneur Jésus Christ, avec toute hardiesse, sans empêchement (Act. 28 : 31).
            Ce devrait être un sujet d'encouragement pour nous dans le temps présent. Il y a eu peut-être plus de persécution contre le christianisme durant les cent dernières années que pendant les 1900 années qui ont précédé. En tout cas, nous vivons dans des temps troublés, où il y a des obstacles qui s'opposent à la propagation de l'évangile. Mais il ne doit pas en résulter de faiblesse dans le témoignage rendu : appuyons-nous fermement sur le Seigneur !
            Paul se trouvait à ce moment-là dans la ville la plus puissante de l'empire romain. De quoi parle-t-il à ses auditeurs ? Il leur parle d'un autre royaume. Dans ses pensées, il anticipe le renversement de tous les royaumes de la terre.
Le jour va venir où le royaume de Dieu sera visible à tous, mais déjà les caractères moraux et spirituels de ce royaume doivent être vus parmi les chrétiens : « Le royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice et paix, et joie dans l'Esprit saint » (Rom. 14 : 17).
            Par contre, dans tous les royaumes de ce monde, les hommes sont vraiment occupés à manger et à boire ; tel pays se vante d'avoir un niveau de vie supérieur à celui des autres. Il s'enorgueillit en affirmant que ses habitants jouissent de plaisirs plus variés qu'ailleurs. Mais, pour évaluer le royaume de Dieu, nous ne devons pas nous servir d'une telle échelle de valeur ! Ce royaume-là s'apprécie par la justice, la paix et la joie dans l'Esprit Saint qui s'y trouvent et dont le chrétien jouit.
            La question qui se pose donc à chacun de nous est la suivante : dans quelle mesure ces caractères que l'on vient de mentionner se trouvent-ils aujourd'hui parmi nous ?
 
            Que le Seigneur encourage nos coeurs, en nous laissant guider par l'Esprit Saint, à méditer dans les Ecritures sur les caractères positifs de ces diverses assemblées afin de les reproduire parmi nous dans les temps actuels, à la gloire de Dieu. 
 
                                                                                              d'après N. Short
 

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Auteur: La rédaction

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