La tour de Babel

par La rédaction le 12 Mai, 2017

Le déluge avait nettoyé la terre des conséquences du péché, mais la source du mal était toujours présente. Elle se trouve dans le coeur de l'homme. Or toute l'eau du déluge ne pouvait l'en débarrasser. Seul le sang de Christ versé une fois pour toutes peut le faire (1 Jean 1 : 7). Dans de telles conditions, la violence et la corruption ne tardent pas à réapparaître. Déjà, après avoir lui-même planté une vigne, Noé en boit le vin et s'enivre. Il se découvre au milieu de sa tente. Quel triste état pour ce prédicateur de justice ! C'est l'occasion pour Sem et Japhet de fournir, par leur conduite, un bel exemple de la manière dont Dieu et ceux qui cherchent à refléter Sa pensée répondent à la nudité de l'homme. Mais Cham manifeste son indifférence morale. Il découvre inutilement à ses frères l'état fâcheux de son père,  au lieu de chercher à y remédier lui-même. Une malédiction s'ensuivra pour sa descendance, son fils Canaan (Gen. 9 : 20-27). Plusieurs nations issues de Cham deviendront des ennemies implacables du peuple de Dieu : il s'agit en particulier de Babylone, outre l'Egypte (Mitsraïm), Ninive et les Philistins.
            Il est souvent question de Babylone dans l'Ecriture, sous une forme historique ou prophétique. Nous en dirons quelques mots.
 
 
L'origine de Babylone : le « commencement » du royaume de Nimrod à Babel,  ville de la plaine de Shinhar
 
            «  Et Cush engendra Nimrod (rebelle) : lui, commença à être puissant sur la terre ; il fut un puissant chasseur devant l'Eternel ; c'est pourquoi on dit : Comme Nimrod, puissant chasseur devant l'Eternel. Et le commencement de son royaume fut Babel (Babylone)... au pays de Shinar(Gen.10 : 8-10).
            Ces versets de la Genèse montrent que Babylone – ainsi d'ailleurs qu'Assur (l'Assyrie), un autre ennemi redoutable – est issue du royaume formé par  un descendant de Cush, qui était lui-même un fils de Cham. Son nom - Nimrod - signifie « rebelle », ce qui donne tout de suite une idée des dispositions de ce personnage malfaisant. C'est lui qui commença à être puissant sur la terre. Il est appelé à plusieurs reprises un puissant chasseur devant l'Eternel, expression devenue proverbiale. Il  y a tout lieu de penser que ses actes ont justifié sa réputation bien assise au milieu de ses frères. 
            Nimrod, infatigable, a commencé à saccager la terre ; depuis lors, l'homme s'est appliqué à le faire. Après le déluge, Dieu lui avait donné la possibilité d'ajouter la chair des animaux à sa nourriture (Gen. 9 : 3. Mais Nimrod, et tous les chasseurs après lui (Esaü : Gen. 25 : 27), ont fait régner la peur et la souffrance au milieu des animaux, en les tuant souvent uniquement « par plaisir » et pour affirmer leur puissance et  leur habileté. Leur façon d'agir est en contraste complet avec la conduite des bergers fidèles, suscités dans l'Ecriture, à commencer par le Bon Berger, qui est allé jusqu'à laisser sa vie pour ses brebis (Jean 10 : 15). 
            Ce serait une erreur de croire que cette cruauté des « chasseurs » se manifeste seulement au niveau des bêtes. Pour assouvir leur ambition dévorante et agrandir toujours plus leur royaume, tous les dictateurs ont versé le sang. La violence les a couverts comme un vêtement et « dans leur colère, ils ont tué des hommes » (Ps. 73 : 5 ; Gen.  49 : 6). Nimrod n'a pas fait exception ! « Le commencement de son royaume fut Babel » au pays de Shinhar (Gen. 10 : 10). Il y planta sa bannière ; il fut le premier roi sur la terre,  ou en tout cas le premier conquérant. Cette ville de Babylone restera le symbole du jugement que Dieu fait peser sur les hommes orgueilleux, dont le coeur est rempli de convoitise.
 
            D'un bout à l'autre de l'Ancien Testament, Israël et Babylone sont en opposition. Au moment où Israël a complètement failli comme témoin de l'Eternel, Dieu permet que le roi de Babylone lui brise les os et l'engloutisse (Jér. 50 : 17). Et les instruments de la Maison de Dieu qui devaient rester à Jérusalem sont alors emportés à Babylone. Mais Esaïe nous transporte dans l'avenir et nous pouvons contempler la gloire d'Israël alors que la Babylone historique est entièrement renversée. L'oppresseur en a fini avec ses exactions répétées (Es. 14 : 3-8).
 
 
La tour de Babel, symbole de l'orgueil de l'homme et du mépris de son Créateur
 
            « Et toute la terre avait une seule langue et les mêmes paroles. Et il arriva que lorsqu'ils partirent de l'orient, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinhar ; et  ils y habitèrent, et ils se dirent l'un à l'autre : Allons, faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et ils avaient la brique pour pierre, et ils avaient le bitume pour mortier. Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous une ville, et une tour dont le sommet atteigne jusqu'aux cieux ; et faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre (Gen. 11 : 1-4).
            Les descendants de Noé, dont le nombre avait cru rapidement, s'éloignent de l'orient. Ils ont alors un seul langage ; ils  prononcent les mêmes paroles et semblent  avoir l'intention d'obéir à l'ordre divin, reçu après le déluge. Au moment où « Dieu  bénit Noé et ses fils », Il leur dit : « Fructifiez et multipliez et remplissez la terre » (Gen. 9 : 1). Après le déluge, régnait apparemment parmi les hommes un climat d'inquiétude, et même  peut-être d'angoisse, en pensant à un avenir incertain à leurs yeux. A présent, beaucoup sont à juste titre inquiets, étant sans Dieu et sans espérance dans ce monde.  Pour trouver la paix, il faut venir à Christ. Les principes qui gouvernaient alors les hommes, dans leurs entreprises téméraires et parfois insensées, sont toujours les mêmes. 
            Les familles issues des fils de Noé découvrent une vaste plaine, riante et fertile, dans ce pays de Shinhar, située entre l'Euphrate et le Tigre et connue plus tard comme la Chaldée ou la Babylonie, ou encore la Mésopotamie (Es. 11 : 11 ; Dan. 1 : 2 ; Zach. 5 : 11). Ils y habitent et s'encouragent l'un l'autre à bâtir une ville: « Allons » est  répété deux fois (Gen. 11 : 3-4). La maison remplacera la tente ; ils pensent trouver dans cette vie communautaire beaucoup de  plaisir et de jouissance pour la chair. Ils veulent en outre édifier une tour extrêmement haute, « dont le sommet atteigne jusqu'aux cieux » (Deut. 1 : 28 ; Dan. 4 : 11). Or, l'homme ne peut pas « gagner » le ciel par ses propres efforts. Accepter le salut comme un don gratuit de Sa grâce est le seul moyen d'atteindre la félicité dans la présence éternelle de Dieu 
            Le désir de ces hommes de s'élever était déjà devenu si grand qu'ils semblent atteints par la folie des grandeurs ! Et depuis que de tours, de plus en plus hautes, ont été construites sur la terre ! La plus récente se trouve à Dubaï ; elle culmine à 818 mètres ! Les hommes voulaient et veulent encore que ces tours deviennent des centres d'attraction, des lieux de ralliement, visibles ou en tout cas connus au loin. Mais Dieu n'y a plus sa place. C'était d'ailleurs déjà visiblement leur moindre souci de chercher la pensée de Dieu à leur sujet ou Son appréciation à l'égard du travail qu'ils commençaient à faire (Ps. 10 : 4). En fait, ils cherchent déjà à s'opposer à l'ordre du Seigneur - se disperser, pour leur bien, sur toute la surface de la terre habitée. Quel est en revanche leur propos avoué ? « Faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre » (v. 4). Ils veulent acquérir un grand nom, espérant en retirer beaucoup de gloire ! Quel contraste entre cet orgueil démesuré et la promesse du Dieu de gloire à Abraham au moment où Il l'appelle à sortir de sa famille idolâtre : « Je te bénirai et je rendrai ton nom grand » (Gen. 12 : 2). Laissons à Dieu le soin de notre « réputation » éventuelle. Abraham n'a pas cherché à acquérir un grand nom et Dieu lui-même l'a honoré (1 Sam. 2 : 30).
            Notons ici la répétition du pronom personnel « nous »  (Gen. 11 : 4) qui n'est en réalité qu'une forme déguisée du « moi ». Ils s'unissent pour faire le mal et fabriquent avec zèle des briques - un matériau de conception humaine - tout en se servant, comme mortier, du bitume, qui est une production naturelle du sous-sol. Ils font cuire ces briques, dans l'espoir de leur donner un peu de solidité. Puis ils les utilisent comme « imitation » de la pierre souvent choisie par Dieu, en particulier pour construire les autels. 
            Que d'énergie est ainsi gaspillée pour faire ce qui ne rassasie pas (Es. 55 : 2) ! Tout ce travail avait pour but principal de construire leur tour ; ils ne se préoccupent nullement de préparer « un lieu » où Dieu pourrait trouver son plaisir à venir habiter au milieu d'eux ! Quelle différence avec notre Dieu qui bâtit seulement avec des matériaux spirituels (1 Pier. 2 5). « Voici je suis comme toi quant à Dieu, je suis fait d'argile, moi aussi. Voici ma terreur ne te troublera pas et mon poids ne t'accablera pas », peut dire Elihu à Job (Job 33 : 6). En se reconnaissant humblement formé avec de l'argile tirée de la terre, cet envoyé de Dieu mettait l'accent sur sa « fragilité », dont l'homme n'est souvent pas même conscient.
 
 
La confusion de Babel, la dispersion et le châtiment divin
 
            « Et l'Eternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. Et l'Eternel dit : voici c'est un seul peuple, et ils n'ont, eux tous, qu'un seul langage, et ils ont commencé à faire ceci ; et maintenant ils ne seront empêchés en rien de ce qu'ils pensent faire. Allons, descendons, et confondons là leur langage, afin qu'ils n'entendent pas le langage l'un de l'autre. Et l'Eternel les dispersa de là sur la surface de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville. C'est pourquoi on appela son nom Babel (confusion), car là l'Eternel confondit le langage de toute la terre ; et de là l'Eternel les dispersa sur la face de toute la terre » (Gen. 11 : 5-9).
            L'Eternel descend et considère avec tout le soin désirable (Ps. 33 : 13-14 ; 1O2 : 8) la ville et la tour en construction (voir Gen. 18 : 21). Il déclare : « Ils ont commencé à faire ceci ; et maintenant ils ne seront empêchés en rien de ce qu'ils pensent faire » (v. 6). Leur orgueil et leur impiété ne feront que grandir. Il semble aussi n'y avoir, de nos jours, aucun projet que le « génie » de l'homme ne puisse atteindre. Il a fait éclater le noyau d'un atome lourd, libérant une énergie considérable ; il multiplie les satellites qui gravitent autour de la terre… et tout cela ne fait qu'augmenter sa prétention.
            Dieu décide alors de confondre leur langage, en sorte qu'ils ne se comprennent plus entre eux ; ce sera un puissant frein pour mener désormais à bien leurs projets.
            Remarquons l'emploi du pluriel : « Allonsdescendons et confondons là leur langage ». Le caractère intrinsèque de la Déité est mis ainsi en évidence : « Trois Personnes en une » : Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. En Matt. 3 : 16-17, par exemple, les trois Personnes sont réunies. 
            Il est encourageant pour un croyant de voir comment Dieu fait face à chaque rébellion. Les hommes ne peuvent pas suivre longtemps un chemin de propre volonté. Leur intention commune « Allons » (v. 4) se heurte inévitablement à un coup d'arrêt divin définitif concrétisé par le même : « Allons » (v. 7 ; Job 38. 11) !
 
                                      Tous tes conseils sont la fermeté même,
                                      Et tes desseins ne varieront jamais.
            
            Dieu les disperse sur toute la terre, accomplissant exactement ce qu'ils ne voulaient à aucun prix ! (Matt. 6 : 10). Ils prétendaient nécessaire de rester ensemble, pensant disposer ainsi de la force indispensable pour faire face aux dangers. D'où ce désir de construire Babel au lieu de se confier simplement en Dieu pleinement suffisant pour les garder en tout lieu où Il lui plaisait de les envoyer ! Après ce châtiment divin, il ne leur est plus possible de bâtir un monument destiné uniquement à satisfaire leur orgueil ! Là encore, l'homme ne s'était pas d'abord assis pour calculer la dépense et voir s'il pouvait mener la construction à bonne fin (Luc 14 : 28-30) ! 
            Ainsi s'est achevée la première tentative « d'association » entre les hommes, avec le désir déjà latent de se passer de Dieu ! Cet essai sera suivi de beaucoup d'autres et jusqu'à la fin du monde, la réponse divine sera la même. « Associez-vous, peuples, et vous serez brisés » (Es. 8 : 9). Certainement, « Celui qui habite dans les cieux se rira d'eux » (Ps. 2 : 4 ; Es. 8 : 9- 10). La répétition, par quatre fois dans les versets 7 à 9 de cet adverbe « là »  insiste sur le fait que c'est à Babel que Dieu a opéré la séparation des peuples, en se servant de la confusion du langage.
 
 
Babylone, symbole de la prétention à l'unité dans un  monde éloigné de la bénédiction divine
 
            Dans le comportement de la descendance de Noé, on discerne déjà les prétentions de l'homme à une certaine unité,telle qu'ils la conçoivent. Sans cette idée que l'union fait la force, rien ne se bâtit dans les domaines politiques, philanthropiques, voire religieux. On prône une association d'hommes, où prime le nombre ou l'influence, mais où le Seigneur - et les siens - n'ont pas de place. 
            Les hommes ont toujours cherché à tenir tête à Dieu ; et ils unissent leurs forces pour s'élever ; ils travaillent beaucoup pour établir leur propre gloire ! Cette attitude s'oppose à l'injonction du Psaume 148 : « Qu'ils louent le nom de l'Eternel ! Car son nom seul est haut élevé ; sa majesté est au-dessus de la terre et des cieux » (v. 13).
            Dans sa folie, l'homme est allé jusqu'à vouloir mettre en doute les droits de Dieu sur sa propre création ! Le Psaume 2 pose la question : « Pourquoi s'agitent les nations et les peuples méditent-ils la vanité ? Les rois de la terre se lèvent et les princes consultent ensemble contre l'Eternel et contre son Oint : Rompons leurs liens et jetons loin de nous leurs cordes ! »  (v. 1-3). Il y a un constant désir forcené d'indépendance vis-à-vis de Dieu d'abord, mais aussi de toute forme d'autorité. Il se traduit naïvement par cette habitude prise par certains de s'exhiber, avec une médaille qui déclare avec suffisance : « Ni Dieu ni maître » ! Malgré l'état d'esprit affiché, il est clair que tous les hommes encore inconvertis sont esclaves de leurs passions et soumis aux impulsions de Satan, le chef usurpé de ce monde.
 
 
Babylone représentant la chrétienté apostate, la fausse église, en opposition avec « l'Epouse, la femme de l'Agneau »
 
            La recherche de l'unité symbolisée par Babel sera, encore à la fin des temps, une constante dans les « plans » de la Babylone religieuse, de la fausseéglise (Apoc. 17 et 18). Chaque fois que Dieu a eu un corps de témoins sur la terre, Satan a eu une « Babylone » pour corrompre et ruiner, s'il le pouvait, ce témoignage. C'est vrai du temps d'Israël et maintenant dans la période de l'Eglise : alors que Dieu a uni son nom à l'Eglise, Babylone prend la forme d'un système religieux corrompu appelé la « grande prostituée » ou « la mère des prostituées et des abominations » (Apoc. 17 : 1-6). Elle est façonnée par Satan, dans le but d'entraver l'oeuvre de Dieu.
            Babylone la grande, encore appelée « Mystère » - un fief de Satan - aura aussi sa fin. Il convient de lire à ce sujet Apocalypse 17 : 5 et 18 : 10, 21. La Babylone « prophétique » nous est d'abord présentée, en contraste complet avec « l'Epouse, la femme de l'Agneau » (Apoc.  19). Un ange puissant jette une pierre, comme une grande meule dans la mer et annonce : « Ainsi sera jetée avec violence Babylone la grande ville et elle ne sera plus trouvée » (Apoc. 18 : 21). Tout ce qui faisait la gloire de la fausse église disparaîtra. Après ces choses,  les noces de l'Agneau auront lieu, empreintes de joie et de gloire.
            La seule vraie unité entre des hommes est celle que Dieu seul peut opérer. Le Seigneur en est le Centre (Act. 4 : 32). Après la descente du Saint Esprit, lors de la première grande réunion d'évangélisation, chacun des assistants put entendre proclamer dans sa propre langue les choses magnifiques de Dieu (Act. 2 : 1-12). C'était le phénomène inverse de celui qui s'était produit à Babel ; et le gage qu'un jour les conséquences catastrophiques de la confusion, née à Babel, disparaîtraient. 
            Alors, dans la gloire future, toute tribu, langue et peuple et nation se joindra au Cantique nouveau, chanté en parfait accord, d'une même « lèvre » : chacun prononcera les mêmes mots. Tous auront part à la louange universelle ; elle montera vers Dieu et vers l'Agneau (Apoc. 5 : 9 ; 7 : 9-14).
 
 
            Après le rappel de ce qui a eu lieu à Babel, chaque lecteur devrait appliquer à sa conscience et à son coeur les leçons de cette page de l'Ecriture. 
            Ferons-nous tous partie de la sainte cité, Jérusalem, descendant du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu ? (Apoc. 21 : 10).
            Pouvons-nous dire à Dieu, connu comme notre Père : « Tu m'as été un refuge, une forte tour de devant l'ennemi » (Ps. 63 : 3) ? Avons-nous pleinement accepté qu'il n'y ait pas d'autre nom sous le ciel « par lequel il nous faut être sauvés » ? (Act. 4 : 12). 
            Avons-nous compris que Dieu appelle chaque racheté à aller dans le monde annoncer l'Evangile (Marc 16 : 15), au lieu de chercher à vivre ici-bas dans la facilité et la paresse ? 
                        
             
Ph. L

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Auteur: La rédaction

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