Sauvée d’une vie de toxicomane et de l’occultisme – Jessica

par La rédaction le 9 Sep, 2017

Salut, je m’appelle Jessica. J’aimerais vous raconter comment Dieu m’a donné une nouvelle vie.Quand j’étais petite, je croyais en Dieu, mais je ne comprenais pas la Bible. C’est pourquoi j’essayais de vivre ma vie en allant à l’église catholique le dimanche ; j’utilisais un chapelet à la maison et j’allais à la messe en acolyte. Bien vite, je remarquai que tout cela ne me menait pas plus près de Dieu. Alors, vers l’âge de onze ans, je me suis détournée de cette croyance, et j’ai commencé à accorder plus d’attention à mes amis. Nous nous rencontrions tous les jours devant l’église, pour traîner ensemble.

Un jour nous avons voulu assister à la messe, parce que l’un de mes amis n’y avait jamais été, alors le prêtre est venu nous dire que si nous venions pour semer le trouble, il valait mieux partir. A ce moment-là, j’ai su que je voulais m’éloigner de la chrétienté, plus précisément des principes catholiques, qui étaient complètement étroits d’esprit et hypocrites.

A l’âge de 12-13 ans, je passais la plupart de mon temps à rencontrer mes amis. Lors d’une soirée chez un copain, je me suis saoulée pour la première fois à la bière et au champagne ;  peu de temps après, j’ai eu ma première défonce au haschisch. Fumer du haschisch devint rapidement une nouvelle habitude. Je rencontrais tous les jours mes copines pour fumer. Nous aimions les excès ; nous ne portions que des vêtements noirs et n’écoutions que de la musique satanique comme “Dead Can Dance” (La danse des morts), “Goethes Erben” (L’Héritage de Goethe), “Current 93” (Présent 93) et des chansons du style “God Is Dead” (Dieu est mort). Nous concentrions nos esprits sur l’enseignement d’Alistair Crowley, pour nous retirer dans un monde où nos parents ne pouvaient entrer.

En suivant la philosophie qu’enseignait Alistair Crowley, qui dit “Fais ce que tu veux, c’est la seule loi”, je décidai de vivre dans l’instant présent et de toujours faire ce que j’avais envie de faire sur le moment.

A cette époque, j’étais très attirée par toutes les pratiques mystiques et occultes, comme par exemple les pendules, faire bouger des verres, tirer les cartes de tarot, etc. Mais plus je me plongeais dans ce monde, plus je devenais dépressive. Souvent, avec mes amis, nous nous faisions des blessures en nous taillant des croix sur les bras ou en nous éteignant des cigarettes sur la peau. A un moment, mes parents découvrirent ces blessures et m’interdirent de porter des vêtements noirs, ce qui me poussa à les mettre en cachette.

La relation avec mes parents n’était plus très bonne, parce que je les excluais de ma vie. Je leur mentais sur de nombreuses choses ; en particulier par rapport à ma dépendance aux drogues : je ne disais que ce que je ne pouvais pas cacher. Lorsqu’ils découvrirent que je fumais du hasch, ils le reçurent comme une claque dans la figure et ils eurent beaucoup de mal à me parler. Je voulais arrêter de fumer à cause du désespoir de mes parents, mais cette décision ne dura pas longtemps, vu que sans la drogue, la vie me semblait plutôt ennuyeuse et monotone.

Je continuai à vivre dans le mensonge et je dis à mes parents que je ne prendrais plus rien. Comme je me débrouillais plutôt bien à l’école, ils me crurent d’abord, mais ils découvrirent bientôt la vérité. A nouveau, j’essayai d’arrêter, mais recommençai et je leur mentais sans arrêt. Cela se reproduisit maintes fois dans les années qui suivirent, sauf que j’allais passer du haschisch et de l’alcool à des drogues plus dures.

A 15 ans, je fis mes premiers trips sous LSD, ce qui me convainquit de l’existence d’un monde spirituel. Pendant longtemps, j’ai pris la drogue pour une religion et je croyais qu’elle me conduirait dans toute la vérité. J’adorais Jim Morrison et mon but était de “break on through to the other side” (traverser jusqu’à l’autre côté). Lorsque l’une de mes copines commença à prendre de l’héroïne, j’essayai moi aussi deux-trois fois, mais je préférais le LSD et l’ecstasy.

Quand j’avais 17-18 ans, j’allai avec mes copines à des soirées techno et nous dansions toute la nuit jusqu’au lendemain midi. J’aimais danser et me laisser aller. Je haïssais l’instant où, à midi, on allumait les lumières et la musique s’arrêtait, et que nous devions partir. Souvent, à la place de l’extase, je ressentais un grand vide à l’intérieur. Pour combler ce vide, et me sentir “en forme” la semaine, je prenais souvent des cachets d’ecstasy et du speed, même en dehors des discothèques. Je commençais à avoir des crises d’angoisse : c’était le premier effet secondaire. J’aimais réfléchir sur la vérité et deviner les pensées des autres. Parler des choses de la vie quotidienne devenait de plus en plus dur. Alors que ces attaques étaient de plus en plus fréquentes et persistantes, je pris à nouveau de l’héroïne, pensant que puisque j’en avais déjà pris, je pourrais arrêter sans problème. Mais cette fois, l’héroïne “m’aida” à me focaliser sur des choses normales. Je me sentais bien et j’aimais le fait de pouvoir parler de sujets normaux et de tout faire normalement.

J’ai commencé par ne fumer de l’héroïne que le week-end, mais bientôt, je me suis retrouvée à en prendre aussi en semaine et pour finir, j’en prenais tous les jours. La première année, je n’avais pas besoin d’en prendre beaucoup pour me sentir bien, et même les sevrages ne pouvaient se remarquer que par des symptômes tels qu’une petite grippe ; au lycée, je réussis donc à passer mes examens de fin d’année sans grosse difficulté.

A l’époque, j’étais toujours convaincue que je contrôlais la situation et que je pourrais abandonner cette dépendance à n’importe quel moment, quand je le voudrais. Après mon bac, je déménageai de chez mes parents et je pris un appartement en location. Je me détachai de mes anciens amis, parce que leurs inquiétudes m’énervaient et je cherchais la compagnie de personnes qui avaient les mêmes intérêts que moi : l’héroïne ! Je ne restais plus qu’avec des gens qui prenaient aussi de l’héroïne. Et c’est là que je tombai enceinte. J’étais vraiment désespérée et comme le père du bébé était en prison à cause d’une bagarre à l’arme blanche, je décidais que je ne pouvais en aucun cas garder le bébé. L’avortement se fit sous anesthésie générale et, à mon réveil, tout ce que je ressentais était un vide profond. Quelques jours plus tard, je commençai à avoir des crises de larmes. Je savais que ma vie ne serait plus jamais la même. J’en parlai avec mes amis et avec un psychologue. Tout le monde me confirmait que j’avais pris la bonne décision, mais la culpabilité ne me lâchait pas. A partir de là, je sombrais encore plus profondément dans le monde de la drogue. Je m’imposais une limite plus large, qui devait me prévenir assez tôt de cesser de me droguer et, en plus, je perdais les quelques valeurs morales qui me restaient.

J’allais tous les jours chez le médecin, qui me donnait de la méthadone, un substitut de l’héroïne qui ne se prend que sous surveillance médicale. Mais je ne réussis pas longtemps à me limiter à ce traitement. Au lieu de cela, je fis d’autres connaissances et, après avoir pris notre méthadone, nous nous rendions souvent chez le dealer le plus proche pour acheter de l’héroïne. Au fur et à mesure que le temps passait, j’avais besoin de doses d’héroïne de plus en plus importantes pour rester normale.

Je continuais à me persuader que je pouvais arrêter de me droguer à n’importe quel moment, et cela même après que mon petit ami soit mort d’une overdose. A l’époque, le médecin me donnait de la méthadone contre l’état de manque, et en plus, je prenais de l’héroïne pour planer. Plus tard, plusieurs médecins me mirent à la porte parce qu’ils s’étaient rendu compte, tôt ou tard, que je continuais à l’héroïne.

Pour la première fois, je partis en cure de désintoxication dans une clinique. Mais une fois de plus, je dus quitter ce lieu au bout de trois jours seulement, parce que la dose d’héroïne que je prenais ne diminuait pas. Alors je continuais à mener une double vie. Pour maintenir mon apparence de jeune femme normale, je continuais mes études pour devenir assistante sociale auprès des enfants ; tant que j’avais assez d’héroïne, cela se passait plutôt bien. J’étais dans un cercle vicieux, parce que je marchais à la drogue. La méthadone que le médecin me prescrivait ne suffisait pas à faire disparaître les symptômes du manque. Je prenais toujours plus d’héroïne que de méthadone, à cause de mon accoutumance. Habituellement je prenais 5 à 10 grammes d’héroïne par jour… en plus de la méthadone. Ma journée consistait à rechercher et à prendre de l’héroïne, pour survivre. Je n’avais plus de temps pour mes amis. Le matin, à midi, l’après-midi, le soir et la nuit, je n’avais qu’un but : l’HEROINE ! Je me levais et me couchais avec l’héroïne ; même mes rêves étaient souvent imprégnés de ce désir ardent.

Peu de temps après, j’entamai de nouveau une cure de désintoxication dans une clinique spécialisée. Comme je n’arrivais pas à dormir la nuit, je demandai au médecin de me prescrire des somnifères. Il refusa, et ajouta qu’il y avait probablement une bonne raison pour laquelle je n’arrivais pas à dormir, et que je devais remercier le Seigneur. J’ai été plutôt choquée par sa réaction et pensais qu’il avait perdu la raison. Mais comme je ne pouvais toujours pas dormir, je me mis à parler à Dieu dans mon désespoir, et je Lui demandai de m’aider.

Finalement, je pus sortir de l’hôpital en étant "clean". La première chose que je fis avec mon copain en sortant de l’hôpital fut de nous procurer de l’héroïne. Nous étions trop "défoncés" ce soir-là pour rentrer en voiture. Nous avons dû passer la nuit dans la voiture, devant la clinique. Je dus me rendre à l’évidence que j’étais dépendante. Il m’était de plus en plus difficile de sauver les apparences. Je finis aussi par perdre mon permis de conduire et mon appartement. Comme j’avais beaucoup de dettes, je dus retourner habiter chez mes parents. Je leur racontai que je ne prendrais plus jamais rien. A cette époque j’étais fatiguée et très faible. Tant que j’avais assez d’héroïne, je me sentais bien, mais dès qu’il en manquait ou lorsqu’elle n’était pas de bonne qualité, je réalisais à quel point j’étais misérable sans cette poudre, incapable de marcher comme il faut, etc. Souvent, j’étais allongée sur mon lit et pleurais, me disant que j’avais besoin de quelque chose pour m’en sortir. Il me semblait que, sans la drogue, la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Sans la drogue, je ressentais ce profond désir qui me parut pire que mon addiction. Souvent je pensais : “Imagine, si tu avais tout l’argent du monde et pouvais acheter tout ce que tu veux…”, quant à ce qui pouvait me rendre heureuse et remplir ce vide en moi, rien ne me venait à l’esprit. Je décidai qu’il valait mieux avoir une vie courte avec la drogue plutôt qu’une longue vie sans elle.

Après en être arrivée à cette conclusion dans ma vie, un jour, je rencontrai, dans la rue, Georg, un chrétien. Accompagné d’un autre gars, il me parla de Jésus et du fait que Dieu avait complètement changé sa vie : lire à ce propos le témoignage de Georg. De plus, il m’expliqua que je me battais contre Dieu, mais que Dieu me pardonnerait si je me convertissais à Lui, si j’étais baptisée sous l’eau et dans le Saint-Esprit, avec le signe du parler en d’autres langues. Tout ce que j’avais fait, même si j’avais commis un meurtre, serait comme si cela ne s’était jamais produit. ESAIE 1:18 “Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; S'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. ” Ces mots me touchèrent profondément, parce qu’au fond de moi, je savais que, outre de nombreuses autres choses, j’étais coupable de meurtre. Jusqu’à ce jour, aucune autre religion ni aucun psychologue n’avait pu m’enlever cette culpabilité. Je savais que si Dieu existait vraiment, alors pour Lui j’avais commis beaucoup de péchés et ma vie était pleine de mensonges. Enfin, Georg et moi avons échangé nos numéros de téléphone. Puis je me suis rendue dans les WC publics les plus proches pour prendre de l’héroïne.

Après cette première rencontre avec Georg, je pensais de plus en plus aux conséquences que je devrais supporter s’il y avait vraiment un Dieu. Mais j’étais tellement prise par ma vie de droguée, qu’il fallut un certain temps avant que Georg et moi ayons pu nous revoir. Pendant ce temps, Georg glissa le livre “La croix et le poignard” dans ma boîte aux lettres. Ce livre raconte l’histoire d’un homme qui a côtoyé les gangs de New York : là il vit comment des héroïnomanes, après avoir reçu le Saint-Esprit de Dieu, furent libérés de leur addiction. Cela m’obséda tellement que je ne pus dormir de la nuit. Je ne comprenais pas pourquoi les gens n’étaient pas au courant, puisque cela était la preuve parfaite de l’existence de Dieu. En allant au travail le lendemain, je me mis soudain à pleurer : je savais quelque part que Dieu existait et que, dans le passé, j’avais fait beaucoup de choses qui étaient totalement contre Lui !

Un jour, je réussis finalement à rencontrer Georg. Dans la voiture, il me demanda s’il pouvait me poser une question personnelle. Je répondis "oui", et il me demanda si j’avais déjà avorté. Je lui demandai alors comment il savait. Il répondit que cela lui était venu à l’esprit pendant un moment de prière. J’étais déconcertée! C’était exactement le sujet qui ne me lâchait pas depuis des années. Je savais que cela venait de Dieu et qu’Il laissait ressurgir les événements les plus douloureux, pour me montrer qu’Il n’avait jamais cessé de s’intéresser à moi. Ce soir-là nous rendîmes visite à un couple marié très sympa, des amis de Georg. Ils me racontèrent comment ils s’étaient convertis à Dieu. Dans leur récit, ils employaient tout le temps le terme de "relation avec Dieu", et je me demandais comment il était possible d’avoir une relation avec Lui. C’était quelque chose qu’on ne m’avait pas appris pendant les années passées à l’église. C’est seulement quelque temps plus tard que je les rejoignis dans une réunion d’assemblée. Là je remarquai que ces gens avaient quelque chose que je n’avais pas mais que je voulais à tout prix avoir.

Georg m’expliqua que chaque individu aspire à être avec Dieu, mais que la plupart des gens essaient de remplir ce vide par le travail, l’argent, la drogue, etc. Il me dit qu’en fait, Dieu seul pouvait le combler. Dès lors, je commençai à lire la Bible de temps à autre. Comme je ne comprenais pas grand chose, Georg m’expliquait certaines écritures au téléphone. J’étais très impressionnée par des écritures comme celle qui dit que de notre corps jailliront des flots d’eau vive, et que nous ne serons plus jamais assoiffés si nous nous tournons vers Dieu. JEAN 4:10,13,14 “Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive… Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.” Cela me toucha profondément, car je connaissais bien cette soif qui revenait toujours. Un jour je priai Dieu, Lui disant qu’Il pouvait prendre ma vie s’Il voulait, et peu après, je décidai de me faire baptiser.

Jusque-là, j’étais complètement "accro" à l’héroïne. Lorsque je me réveillais en pleine nuit, je ressentais dans tout le corps les douleurs dues au sevrage. Je devais prendre de suite quelque chose pour continuer à dormir. Georg était tout à fait convaincu que Dieu me guérirait en quelques secondes de ma toxicomanie ; il me parla de quelques exemples de personnes à qui cela était arrivé. Ma foi n’était pas géniale. Je pensais que ça marchait pour les autres, mais je n’étais pas sûre que Dieu ferait la même chose avec moi, à cause des importantes doses d’héroïne que je prenais. Après m’être administrée ma dernière dose d’héroïne vers 13h, nous sommes allés prier ensemble pour que je reçoive le Saint-Esprit, avec le signe du parler en d’autres langues. Je fus moi-même bien étonnée lorsque des syllabes inconnues sortirent de ma bouche. J’étais submergée de joie. Après quoi nous sommes allés au lac, pour que je sois baptisée sous l’eau. Ensuite, nous sommes allés chez moi pour jeter toute la drogue que j’avais stockée. Une fois seule, je me disais que ce serait bien de fumer une toute dernière cigarette. Mais en l’allumant et en inhalant la fumée, tout à coup, ce rituel me parut bizarre. Bien que j’étais habituée à fumer trois paquets par jour, depuis lors, je n’ai plus jamais touché à la cigarette, et cela ne m’a pas demandé trop d’effort. Puis ce fut le tour de la drogue. Tremblante, je vidai dans les toilettes toute l’héroïne qui me restait et je tirai la chasse. Jusqu’alors, ces drogues étaient ma seule raison de vivre, ma seule consolation, mais Dieu m’a permis de m’en débarrasser.

Les premiers jours après mon baptême, je restais chez des personnes de l’Assemblée, et bien qu’au début je n’étais pas convaincue que ça marcherait, j’ai pu arrêter du jour au lendemain. Je me sentais un peu faible, mais ce n’était rien comparé aux symptômes que j’avais quand je ne prenais pas d’héroïne pendant quelques heures.

Dieu avait totalement enlevé ma dépendance physique. Non seulement ça, mais la dépendance psychique à la drogue était partie aussi. Je remarquai que tout était différent. Je savais que Dieu était avec moi. A cette époque une écriture me venait souvent à l’esprit : 2 CORINTHIENS 5:17 “Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.” Je savais que tout se passait exactement comme le disait l’Ecriture. Les souvenirs de ma vie étaient toujours là, mais quelque part, je savais que, même si seulement quelques jours s’étaient écoulés, cela faisait partie du passé.

Cela fait cinq ans maintenant que j’ai pris ma décision pour le Seigneur : je peux dire qu’Il a vraiment béni ma vie. Après ma conversion, j’ai tout de suite discuté ouvertement avec mes parents, et, pour la première fois depuis des années, je répondis à leurs questions sans mentir. Bien qu’ils fussent plutôt sceptiques au début, Dieu a guéri les anciennes blessures et ils sont très heureux maintenant de voir que ma vie a changé de manière radicale.

Georg et moi nous sommes mariés il y a trois ans, et nous avons en projet de partir comme missionnaires en Australie pour quelque temps, ce qui nous rend très enthousiastes. Entre temps nous avons eu une petite fille : je remercie le Seigneur qui m’a donné une famille et une nouvelle vie. Avec du recul, je peux dire que Dieu a fait pour moi ce qui était impossible pour les docteurs et les assistantes sociales. Outre le fait que Dieu m’ait totalement libérée de ma dépendance à l’héroïne, il est un don bien plus grand et spécifique qu’Il m’a accordé : celui de m’avoir pardonné mes péchés et cela par le sacrifice de Jésus, par Sa mort sur la croix et Sa résurrection ; Il m’a donné la vie éternelle avec Lui, et a sauvé mon âme de l’éternité en enfer.

MARC 8:36 “Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme?”

ROMAINS 6:23 “Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur.”

Je remercie Dieu pour Sa Grâce,

Jessie

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Auteur: La rédaction

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