David interrogea l’Eternel – H. W

par La rédaction le 20 Juin, 2017

Nous allons considérer trois occasions où David a interrogé l’Eternel, afin de tirer quelques leçons de son attitude et de celle de ceux qui étaient avec lui.

Victoire de David contre les Philistins à Kehila (1 Samuel 23 : 1- 5) 

            Les habitants de Kehila ont récolté leur blé, tout le travail est terminé, lorsque les Philistins viennent piller les aires et s’emparer de la nourriture que Dieu avait réservée à son peuple. Pour trouver de l’aide, ils ne vont pas vers Saül, le roi selon la chair, qui n’obéissait pas à Dieu, mais ils s’adressent à David, l’homme selon le cœur de Dieu - pour nous le Seigneur Jésus, notre David, le vrai David (Matt 1 : 1), le Fils bien-aimé du Père, objet de son amour, et objet de notre amour par grâce. Quand nous sommes en danger nous pouvons venir à Lui et tout Lui rapporter. Dans le temps passé, nous avons vu ce danger : le peuple de Dieu privé de nourriture spirituelle. Aujourd’hui, nous le voyons aussi. Que faire ? Présenter ce besoin à David !
            Que fait David ? Il interroge l’Eternel. Il voit que le peuple va être en danger d’être privé de cette nourriture dont il a besoin, mais avant d’agir il commence par la prière. Durant toute sa vie, nous voyons qu’il est un homme de prière ; dans beaucoup de psaumes, il a prié, supplié, intercédé. David craignait l’Eternel et l’Eternel était prêt à lui indiquer le chemin qu’il devait choisir (Ps. 25 : 12). Quel chemin dois-je suivre, pour moi, pour ceux qui m’entourent ? David vivait en communion avec son Dieu, il peut souvent dire : « mon Dieu ». Il s’adresse à Dieu dans une courte prière ; c’est un exemple pour nous quand nous prions en public, car dans le particulier des frères et sœurs peuvent être à genoux toute une nuit. Il n’existe pas de don de prière ; il suffit de dire ce que l’on a dans son cœur.
            David pose deux questions et Dieu, dans sa grande bonté et dans sa grâce, lui donne trois réponses. Dieu peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même pensons (Eph 3 : 20). « Irai-je… ? », demande David. « Va… », répond l’Eternel. Dieu ne manque pas de donner une réponse claire ; il faut parfois attendre, ou bien la réponse ne nous plaît pas, mais elle est toujours claire. « Frapperai-je ? ». « Tu frapperas ». Et Dieu ajoute une troisième réponse à une question que David n’a pas posée : « Tu sauveras Kehila ». C’était le plan de David bien qu’il ne l’ait pas demandé. C’était dans le cœur de Dieu et Il le lui dit !
            Notre Dieu est un Dieu Sauveur (1 Tim 2 : 3 ; Tite 3 : 4). Y a-t-il encore des enfants, des jeunes qui ne connaissent pas le Dieu Sauveur, qui ne sont pas sûrs d’être sauvés ? Dieu se présente à eux comme le Dieu Sauveur, c’est un de ses noms ! Combien de fois Le voit-on se présenter ainsi en Esaïe ! Dans le Psaume 25, David dit : « Tu es le Dieu de mon salut » (v. 5). Ainsi, déjà dans l’Ancien Testament, Dieu ne peut pas taire son désir de sauver. Notre Dieu est un Dieu « riche en miséricorde » (Eph. 2 : 4) !
            Les hommes de David n’ont pas le même exercice et ils ont peur (v. 3). Comment David réagit-il ? Il ne dit pas : Ecoutez, je suis le chef, l’élu : vous n’avez qu’à me suivre ! Il tient compte de leurs exercices et il attend. Sachons attendre jusqu’à ce que nos frères aient fini de réfléchir, en toute honnêteté et vérité.
            Puis David interroge encore l’Eternel qui répond à nouveau, sans lui reprocher d’avoir déjà posé cette question. Non, notre Dieu est un Dieu plein de compassions, il sait ce qu’il y a dans nos cœurs et dans celui de nos frères. L’attitude de David vis-à-vis de Dieu touche le cœur de ces hommes et les influence. Dieu avait dit : Va. Et au verset 5, tout se réalise : « David sauva les habitants de Kehila ».
            L’accent est mis ici sur le salut. Nous sommes en contact avec des personnes qui vont vers l’enfer. Il n’y a que deux destinations : le ciel et l’enfer. A nous, croyants, de montrer la bonne direction.


Délivrance de David et de ses hommes, après la trahison de Kehila
(1 Samuel 23 : 9-14) 

            Cette deuxième scène est très touchante, nous y apprenons une leçon et elle nous console. David s’adresse encore à Dieu, il se nomme « ton serviteur » (v. 10-11). Chaque enfant de Dieu est un serviteur du Seigneur, et même un esclave de Christ (Eph. 6 : 6). Nous qui sommes à Christ, jouissant en Lui de la liberté, nous sommes les esclaves volontaires de notre Seigneur !
            David vient de sauver Kehila, Saül vient pour le prendre et il ne sait pas si les habitants de Kehila vont le défendre. Il se trouve dans une situation bien difficile ! Alors il se tourne vers l’Eternel et se confie en Lui ; sa prière est d’abord une supplication : « Eternel, Dieu d’Israël ! déclare-le, je te prie, à ton serviteur » (v. 11). Il pose deux questions et Dieu répond seulement à la deuxième : « Il descendra ». Alors David répète sa première question : « Me livreront ils… ? ». Dieu doit lui dire : « Ils te livreront ». Dans sa compassion, Il tient compte de nos sentiments. Il savait que cette réponse était très douloureuse pour David, alors c’est comme s’Il la retenait. David est une image du Seigneur Jésus, rejeté : en tant qu’homme, qu’est-ce qu’Il a dû penser à ce moment-là ? Il y a des moments où nous avons tellement besoin de communion avec Dieu, d’expérimenter sa consolation, sa compassion ! Et Dieu tient compte de nos exercices.

Réponse de l’Eternel à la grande détresse de David (1 Samuel 30)

            En 1 Samuel 26 : 24, nous trouvons une expression de la confiance de David : « Que mon âme soit précieuse aux yeux de l’Eternel, et qu’il me délivre de toute détresse ! ». Mais au début du chapitre 27, David montre qu’il a cessé de se confier en Dieu pour rechercher la protection de l’homme : « Maintenant, je périrai un jour par la main de Saül ; il n’y a rien de bon pour moi que de me sauver en hâte dans le pays des Philistins, et Saül renoncera à me chercher encore dans tous les confins d’Israël, et j’échapperai à sa main » (v. 1). Ce n’est pas une bonne réflexion, il perd courage, et il cherche ses propres solutions ; il va faire sa propre volonté et il en vient à combattre contre son peuple. Il en sera délivré d’une façon très douloureuse, car Tsiklag est prise. David et ses hommes sont très éprouvés, il y a des pleurs, David est menacé d’être lapidé. Or il est entré dans cette situation par un faux pas qu’il a fait lui-même et non par une circonstance permise par Dieu. Alors que faire ? « David se fortifia en l’Eternel » (30 : 6).
            Il faut parfois passer par la vallée des pleurs dans des circonstances difficiles pour retrouver la communion avec Dieu. Il peut nous arriver de nous éloigner de Dieu, de ne plus avoir communion avec Lui ; on peut perdre la joie de notre relation avec Celui qui veut être notre Dieu. S’il est un Dieu Sauveur, il est aussi un Dieu qui restaure. Il est toujours là pour nous recevoir à bras ouverts, Il veut toujours ramener les siens vers Lui. David se rend compte que la seule force qu’il peut trouver est en Dieu lui-même. Alors il prie à nouveau. Depuis le chapitre 27, il n’avait plus prié, la communion avec son Dieu était interrompue.
            Deux questions, courtes, précises, bien à propos, sont posées par David : « Poursuivrai-je cette troupe ? l’atteindrai-je ? » (v. 8a). Nous voyons encore la richesse de la bonté de notre Dieu qui donne trois réponses : « Poursuis, car tu l’atteindras certainement, et tu recouvreras tout » (v. 8b). Dieu s’occupe de David et lui montre qu’Il est prêt à l’aider. C’est comme s’Il lui disait : « Sois sûr de mon aide, tu t’es fortifié en moi ; eh bien, tu atteindras certainement la troupe des Amalékites, et tu recouvreras tout ! »
            En effet, David va retrouver tout ce qu’Amalek avait pris, rien ne manque (v. 18-20). Rien n’est resté entre les mains de l’ennemi ; le salut de Dieu est complet, sans contestation possible, Il est un Dieu Sauveur. Ce constat nous interpelle, nous sommes appelés à montrer notre Dieu Sauveur autour de nous, car Il veut que tous les hommes soient sauvés (1 Tim. 2 : 4). 

            Après avoir considéré ces quelques prières de David qui ont pour base la communion avec Celui qu’il appelle « mon Dieu », demandons au Seigneur qu’Il nous aide à vivre de pareilles expériences.

                                                                      H. W -

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Auteur: La rédaction

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